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20 février 2008

journée du 26 mars /Société francaise de l'évaluation

A tous bonjour,

Je vous transmets une information intéressante sur une journée organisée par la SFE.

« La Société Française de l'Evaluation a été créée en 1999. Elle regroupe des hauts fonctionnaires, universitaires, chercheurs, cadres d u public et du privé, consultants...qui réfléchissent et travaillent (au principal ou non) sur les questions liées à l'évaluation des actions et politiques publiques.

Vous pouvez retrouver la Charte de l'Evaluation, des informations sur le site www.sfe.asso.fr.

Depuis plus de deux ans, un groupe travaille sur les questions soulevées par la loi du 2 janvier 2002 sur l'évaluation.

La journée du 26 mars prochain s'inscrit dans ce cadre.

Correspondant 

Pierre Savignat

Ancien élève de l'ENSP

Maître de conférence associé Master 3management des Politiques Sociales" grenoble-2

Membre du conseil scientifique de l'ANESM

06 85 23 59 89 »

10 février 2008

Conseil d'Administration de l'ADEP,17 décembre 2007

Réunion ADEP du 17 12 07 

Présents : Philippe Zaraya, M Christine Faraut, Sandra Schwartz, Michel Caen, C. Sandler et J. Majerus 

CR : J. Majerus

Ordre du jour : Le devenir de l’ADEP compte tenu du départ en province de son Président.  

Compte tenu du départ imminent de notre « regretté » Président en Bretagne, un certain nombre de démarches sont à faire dans les meilleurs délais afin d’assurer la pérennité de l’association.  

  • 1. MCh Faraut, trésorière  doit se rendre avec Alain Fichou, à la Banque pour régulariser les questions de signature : changement de personne, et invalidation des signatures devenues obsolètes.
  • 2. Procéder à l’assurance auprès de la MAIF
  • 3. Contacter la Maison des Associations à Paris 13°, en vue de la domiciliation du siège social de l’ADEP. Actuel siège social : chez F. Legros, 5. rue Olivier Noyer Paris 14°.
  • 4. Déposer ces informations auprès de la Préfecture
  • 5. Organiser un AG pour de nouvelles élections. Nous retenons la date du 4.6.08. La salle est réservée par JM à l’ESAT Jemmapes pour toute la matinée. Contact M. Rodriguez : 01 53 02 03 30. 
 

L’ADEP aujourd’hui : 36 cotisants en 2007 ! 

L’activité de l’ADEP est en veilleuse depuis quelques mois. Or l’ensemble des présents souligne l’intérêt de la poursuite de l’association et rappelle que le fonctionnement des dernières réunions a suscité un réel intérêt, illustré par une présence nombreuse des collègues. Nous avons reçu notamment le directeur de la MDPH, Mme Celdran, inspectrice principale de la DASS de Paris, un conseiller de l’ANPE, un conseiller de Uniformation, Jean Yves Barreyre, directeur de l’ANCREAI pour évoquer avec eux un thème particulier.  

La forme : Accueil café, questions diverses et un thème avec un intervenant par matinée sont maintenus

Le lieu : Josette Majerus est chargée de prendre contact avec l’ESAT du quai de Jemmapes (Paris 12°) pour savoir si la mise à disposition gratuite d’une salle est toujours possible. Atout complémentaire de l’ESAT : déjeuner sur place possible.  

Pour 2008, plusieurs thèmes et dates sont proposés : 

Nous retenons : 

Les 12 ou 19/3/2008 : invitation de nos interlocuteurs de la DASS de Paris. Philippe Zaraya fera un premier lien auprès de Mme Lebris et contactera dans un deuxième temps Mme Sévenier en vue d’une invitation officielle. Compte tenu des changements intervenus nous souhaitons que les inspectrices nous présentent le redéploiement des compétences à l’intérieur de la DASS, nous souhaitons  aborder la création des AR de santé, des questions de gestion de l’enveloppe budgétaire etc. Il faudra  collecter les questions des adhérents pour préparer cette réunion.   
 

Pour l’AG de juin : Les nouveaux textes en matière de protection de l’enfance. JM est chargée de contacter un intervenant en vue de la présentation de la nouvelle loi(Pourquoi pas la nouvelle Défenseure des enfants,Mme Versini,ancienne Ministre?).  
 

Déroulé :

8h00                     Petit Déjeuner

De 8h30 à 9h30  AG : Rapport d’activité

                    Rapport financier

                    Elections

                    Discussion d’orientation sur le programme proposé par le CA

9h30                    Accueil de l’intervenant. Outre la présentation des textes, il faudra qu’il         aborde les questions suivantes : la procédure de signalement, le rôle du directeurdevant une suspicion de maltraitance, l’AEMO administrative,…

10h30          Exposé de situations complexes vécues (3 situations maximum, 5 minutes          par situation) par un directeur. Discussion.

                   J Majerus est chargée de coordonner le recueil des situations.

12h00                    Repas 

D’autres sujets sont proposés :  

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication, la restitution des états généraux des Directeurs organisés par la Fnadess en décembre dernier, le décret de qualification des directeurs, la gestion au quotidien de la virulence de certains jeunes, les CPOM, les Groupement de Coopération Sanitaire et Médico-Sociale, : présentation et témoignages d’expérience.  

Le Blog 

Un outil de communication par excellence à poursuivre absolument ! Philippe est ok pour poursuivre la mise en ligne des textes dans l’immédiat. Michel Caen se propose pour prendre le relais. 

Pour info : Un réseau de santé « Handicap et santé bucco-dentaire » est en train de se mettre en place en IDF. Toute personne qui souhaite participer à un des 5 groupes de travail (10 personnes par groupe) doit poser sa candidature auprès de yann.moisan@cramif.cnamts.fr avant le 15 janvier 2008. J Majerus fait partie du comité de pilotage de ce réseau.


 

04 février 2008

statuts adep

 - Les statuts de l'ADEP -


    Article 1 : Constitution

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901.

Elle se dénomme « Association des directeurs d’établissements et services médico-sociaux de Paris » (A.D.E.P.)

 

    Article 2 : Objet

Cette association a pour but de rassembler les directeurs d’établissements médico-sociaux de Paris en vue de favoriser les échanges, débats, réflexions, propositions, recherche, sur les institutions spécialisées dont ils ont la charge, et sur la fonction de directeur dans le domaine médico-social.

Elle peut représenter les directeurs dans les différentes instances.

 

    Article 3 : Siège social

Le siège social est fixé au 5-15 rue Olivier Noyer - 75014 Paris. Il pourra être transféré par simple décision du conseil d’administration, sous réserve d’une ratification par l’assemblée générale.

 

    Article 4 : Durée

La durée de l’association est illimitée.

 

    Article 5 : Composition

L’association est composée des directeurs, ou faisant fonction, assumant la responsabilité effective et permanente d’établissements ou services prenant en charge des enfants et adolescents relevant du secteur médico-social sur le territoire de Paris.

Sont membres actifs ceux qui sont à jour de leur cotisation.

 

    Article 6 : Admission

L’admission des membres est prononcée par le bureau. Toute demande d’adhésion devra être formulée par écrit. La cotisation de l’année en cours doit être versée dès l’admission.

 

    Article 7 : Cotisation

La cotisation due par les membres est fixée annuellement par l’assemblée générale à la majorité simple des membres présents ou représentés.

 

    Article 8 : Radiation

La qualité de membre se perd par

* La démission

* La radiation prononcée par le conseil d’administration, pour non paiement de la cotisation, infraction aux présents statuts, ou pour motif grave portant préjudice moral ou matériel à l’association, l’intéressé ayant été préalablement invité à se présenter devant le bureau pour fournir des explications.

* Dès que les conditions de l’article 5 ne sont plus remplies

* Le décès

 

    Article 9 : Ressources

Les ressources de l’association se composent :

Des cotisations de ses membres

Des subventions qui pourraient lui être attribuées

Des dons manuels versés, dans les limites fixées par la règlementation en vigueur.

 

    Article 10 : Conseil d’administration

L’association est administrée par un conseil d’administration comprenant 9 membres élus pour 3 ans par l’assemblée générale. Le renouvellement a lieu chaque année par tiers. Les deux premières années, les membres sortants sont désignés par tirage au sort. Les membres sortants sont rééligibles.

En cas de vacance, le conseil d’administration pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif lors de la prochaine assemblée générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l’époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.

Les candidatures au conseil d’administration devront être adressées par écrit au Président.

 

    Article 11 : Réunions

Le conseil d’administration se réunit au moins 2 fois par an chaque fois qu’il est convoqué par le président ou sur la demande d’au moins un tiers de ses membres.

Pour que le conseil d’administration puisse valablement délibérer, les 2/3 de ses membres doivent être présents ou représentés.

Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. En cas de partage des voix, celle du président est prépondérante. Chaque membre présent ne peut détenir plus d’un pouvoir.

 

    Article 12 : Bureau

Le conseil d’administration élit chaque année parmi ses membres au scrutin secret, un bureau composé de

- Un président

- Un trésorier

- Un secrétaire

Il pourra y être adjoint autant que de besoin, d’autres membres tels qu’un vice-président, un trésorier-adjoint ou un secrétaire-adjoint

 

    Article 13 : Assemblée générale ordinaire.

L’assemblée générale comprend tous les membres de l’association. Présidée par le président du conseil d’administration ou un membre du bureau dûment mandaté, l’assemblée générale ordinaire se réunit au moins une fois par an et chaque fois qu’elle est convoquée par le conseil d’administration ou sur la demande d’au moins un quart de ses membres.

Les convocations sont adressées par les soins du secrétaire, 15 jours au moins avant la date fixée par le conseil d’administration.

Tout membre à jour de ses cotisations a voix délibérative. Il peut se faire représenter par un autre membre ayant voix délibérative, le nombre de pouvoirs que peut détenir un membre étant limité à 2.

L’ordre du jour est fixé par le conseil d’administration et doit figurer sur les convocations.

L’assemblée générale ordinaire entend les rapports sur la gestion du conseil d’administration et notamment sur la situation morale et financière de l’association. Après avoir délibéré et statué sur les différents rapports, l’assemblée approuve l’exercice clos, fixe le montant des cotisations et délibère sur toute question figurant à l’ordre du jour.

 

L’assemblée procède au remplacement des membres sortants du conseil d’administration.

Pour que l’assemblée générale puisse valablement délibérer, la présence ou la représentation des 2/3 de ses membres est nécessaire. A défaut, l’assemblée générale ordinaire sera convoquée à nouveau, dans le mois qui suit. Elle pourra alors valablement délibérer quel que soit le nombre de participants.

Les délibérations sont prises à la majorité absolue au premier tour, à la majorité relative au second tour, des membres présents ou représentés. La voix du président est prépondérante en cas d’égalité.

Les votes ont lieu à main levée, sauf si un des membres demande le vote à bulletins secrets.

 

    Article 14 : Assemblée générale extraordinaire

Si besoin est, ou sur la demande de la moitié au moins des membres de l’association, le président peut convoquer une assemblée générale extraordinaire, suivant les formalités prévues à l’article 13.

Pour la validité des décisions, le quorum sera établi conformément aux dispositions de l’article 13.

Les votes ont lieu à main levée, sauf si un des membres demande le vote à bulletins secrets.

 

    Article 15 : Règlement intérieur

Un règlement intérieur peut être établi par le conseil d’administration, qui le fait alors approuver par l’assemblée générale. Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points relatifs au fonctionnement de l’association, non prévus par les présents statuts.

 

    Article 16 : Dissolution

En cas de dissolution de l’association, prononcée par les deux tiers au moins des membres présents ou représentés à l’assemblée générale extraordinaire convoquée à cet effet, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu conformément aux dispositions de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901.

 

 

Statuts du 9 mars 1998

modifiés le 9 février 2007

03 février 2008

le programme de travail de l'Agence d'évaluation des établissements sociaux et médico-sociaux

 Conseil d’Administration de l’Agence nationale d’évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux (ANESM) a adopté le 12 décembre le programme de travail de l’Agence pour 2008.

1. Quinze recommandations de pratiques professionnelles :

Les travaux engagés avec le Comité d’orientation stratégique et le Conseil scientifique sur les thèmes des recommandations à inscrire au programme d’activité 2008/2010, leur priorité et leur méthodologie ont permis de retenir quinze recommandations de bonnes pratiques pour le programme de travail 2008.

  • Sept recommandations transversales déclinées par catégorie d’établissements et de services :
  • Définition et déclinaison du concept de bientraitance
  • Rôle de l’encadrement et mission du responsable d’établissement concernant la prévention et le traitement de la maltraitance
  • Prévention de la maltraitance à domicile
  • Mise en œuvre d’une stratégie de formation continue pour les personnels selon les populations accompagnées
  • Concilier la personnalisation de la prise en charge et vie en collectivité
  • Ouverture de l’établissement sur son environnement
  • Projet de vie de la personne
  • Huit autres recommandations spécifiques :

Personnes handicapées :


  • Prise en charge des personnes autistes
  • Bonnes pratiques dans les services d’éducation spéciale et de soins à domicile

Personnes âgées :


  • Prise en charge à domicile de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et troubles apparentés et formation des soignants et des familles
  • Mise en œuvre d’activités stimulantes dans les établissements pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer

Personnes en situation d’exclusion :


  • Expression et participation des usagers
  • Mise en oeuvre du droit à la continuité de l’hébergement

Enfance et adolescence en danger:


  • Prévention et gestion de la violence dans les établissements
  • Relations avec les familles et exercice de l’autorité parentale dans le cadre d’un placement

2. L’évaluation interne : les références et les procédures

Afin d’accompagner les établissements et services pour satisfaire l’obligation légale d’évaluation interne et ainsi d’enclencher la démarche d’amélioration continue de la qualité, le programme de travail 2008 prévoit :

  • la validation des outils et notes d’orientation produits par le Conseil national de l’évaluation sociale et médico-sociale,
  • la définition de la structure des bilans transmis tous les cinq ans,
  • la réalisation d’une version 2 du Guide de l’évaluation interne qui comprendra des points de passage obligés déclinés par catégorie d’établissement.

En outre, l’Agence a pour objectif :

  • l’exploitation des retours sur les évaluations menées,
  • le conseil aux établissements et services,

3. L’habilitation des organismes extérieurs chargés de l’évaluation

Après le recensement des organismes susceptibles de candidater à l’habilitation pour l’évaluation externe en 2007, l’Agence établira la procédure d’habilitation en 2008.


4. Le système d’information :

Une étude portant sur la réalisation de l’évaluation interne sera menée avec l’appui de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et du Conseil Scientifique de l’Agence afin de disposer de données permettant d’alimenter le système d’information de l’Anesm. Ce dernier permettra, à terme, de mesurer l’avancée de l’évaluation dans les établissements et services et d’alimenter le programme de travail de l’Anesm.


5. La participation à l’évaluation des prestations expérimentales :

L’Anesm a été sollicitée par la CNSA pour participer à l’évaluation de trois centres de ressources expérimentaux dans le domaine du handicap rare.

Un comité de pilotage, regroupant l’Anesm, la CNSA et les DDASS concernées, sera constitué pour construire le cahier des charges de ces évaluations et leur suivi.


6. Les conventions :

Au cours de l’année 2008, des conventions seront conclues avec la Haute autorité de santé (HAS), l’Agence des services à la personne (ANSP) et l’Observatoire national de l’enfance en danger (ONED) afin que l’Anesm puisse participer à leurs travaux respectifs dans des domaines particuliers.

Avec la HAS :
En matière de prescription des psychotropes, la HAS s’adresse aux prescripteurs et l’Anesm aux professionnels des établissements et des services. L’Anesm proposera des recommandations en matière d’environnement de vie qui pourront limiter le recours à la prescription.

En matière d’accès aux soins, l’Anesm fournira des recommandations sur le rôle des professionnels dans le suivi de cet accès et sur ses limites dans la relation aux familles.

Par ailleurs, la HAS a sollicité l’ANESM afin qu’elle participe à l’élaboration de la version 3 du référentiel de certification en vue d’y inscrire la bientraitance du patient comme un des axes d’audit des experts visiteurs.

Avec l’ANSP :
Certains des services à la personne disposent d’un droit d’option pour le régime de l’agrément prévu par le code du travail au titre des services à la personne. Ils ne sont pas soumis ainsi aux dispositions d’évaluation mais à un système de certification. L’ANSP et l’ANESM réaliseront un guide destiné aux personnes vulnérables en vue de leur apporter une information précise sur les différents types de services à domicile afin de leur permettre d’opérer un choix éclairé et ainsi d’évaluer la qualité des services qui leur seront fournis.

pédiatre à 0.25ETP pour SESSAD à Paris

Le SESSAD "la courte échelle" cherche pour juin 08 un(e) pédiatre à 0.25ETP

Conv 66,rue des immeubles industriels,XIIéme

contactez notre collègue Dominique Rochas-Rouquette au 01 53 39 19 20 pour lui proposer des pistes..

Faites lui la courte échelle !

ajhir@wanadoo.fr

 

Et pour ceux qui ont aussi des besoins et un temps partiel de pédiatre à pourvoir,pourquoi ne pas réfléchir à se mettre ensemble et recruter un plein temps dans le cadre d'un groupement d'employeurs?

l'adolescence volée,la vie de Stanislas TOMKIEWICZ

4c5e8521c99eaedad24aecacc6a58b89.jpgFormidable récit autobiographique de Stanislas Tomkiewicz, déporté à 13 ans et survivant de l’holocauste.

"Au moment où le rapport Matéoli vient marquer une étape significative dans la reconnaissance des responsabilités de l'Etat français dans l'extermination des juifs d'Europe, au moment où de multiples témoignages de rescapés des persécutions antisémites deviennent enfin possibles, au moment où des travaux montrent comment le silence premier des rescapés pèse sur leurs enfants et petits-enfants, Stanislas Tomkiewicz nous donne un ouvrage important qui mêle heureusement le témoignage des rares rescapés du ghetto de Varsovie, du camp de Bergen-Belsen et d'un psychiatre et psychothérapeute pleinement engagé dans le soin et dans la recherche de ces 40 dernières années.

On connaît sans doute le chercheur des travaux sur les enfants polyhandicapés et autistes, le directeur de l'unité 69 de l'INSERM et son action en faveur des adolescents délinquants, le passionné des droits de l'enfant et l'avocat de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, le militant contre les violences institutionnelles… On rencontrait à l'étranger le soignant engagé dans la transmission chaleureuse de ses expériences, de son savoir-faire, de ses recherches auprès d'équipes de multiples pays de tous les continents… On savait que son énergie s'employait plus particulièrement auprès des enfants et des adolescents le plus en difficulté…

On découvrira dans cet ouvrage le témoignage fort, juste, plein de pudeur, d'un adolescent de 16 ans qui en décembre 1942 dans le ghetto de Varsovie se suicide, manque de mourir, rencontre l'unique et dernier psychiatre. On entendra son évasion du train de la déportation du 2 mai 1943, du wagon où sont restés ses parents. On le retrouvera piégé et emprisonné à Bergen-Belsen et on le verra arriver, tuberculeux, dans une France encore “ordinairement antisémite” de l'immédiat après-guerre pour devenir interne des hôpitaux de Paris et psychiatre.

Mais ce témoignage, à la fois vibrant, plein d'humour, parfois de tendresse, ou d'autodérision et qui se refuse à masquer l'horreur, pourrait n'être qu'un témoignage. En tenant à réfléchir à ce qui l'a conduit à se taire sur ces évènements de sa vie pendant cinquante ans, Stanislas Tomkiewicz lui donne une autre dimension qui en fait une profession de foi. Avoir découvert, dans ce travail de mémoire (Paul Ricoeur), le lien entre cette adolescence volée et son engagement professionnel et politique ultérieur en faveur des enfants et des adolescents lésés : “(jusqu'alors…) il n'était pas question d'avouer aux autres ou à moi-même une vérité que j'ai mis des années à pouvoir regarder en face : je travaillais avec des adolescents parce qu'on m'avait volé mon adolescence” lui a permis de repenser autrement à cette adolescence.

En se remémorant le fait que son père voulait qu'il devienne un “bon docteur”, en faisant ce lien S. Tomkiewicz défend aussi le fait qu'être un survivant et avoir été une victime de ces persécutions ne pourrait pas, ne devait pas, pour lui, constituer en soi une identité : il soutient l'idée qu'un projet de vie consistant à survivre, puis à apprendre, puis à soigner ensuite les autres a pu se construire sur cette première expérience et nous livre de cette position très particulière sa réflexion sur un thème de recherche très à la mode, celui de la résilience. Si on entend dans sa référence à Janusz Korczak un élément fort de cette reconstruction nécessaire, si on sait que l'importance qu'il accorde à sa préface à l'édition française des œuvres de Korczak, on se souviendra que celui-ci, outre ses œuvres de pédagogue, de directeur de l'orphelinat dans le ghetto, et de philosophe de la question et du respect de l'enfant, était aussi l'auteur du conte Le Roi Mathias 1er que Tomkiewicz lisait quand il était petit. Peut-être faut-il alors citer deux ouvrages souvent méconnus de la bibliographie de S. Tomkiewicz : Le crocodile sentimental, récit de l'histoire d'amour entre un crocodile et un enfant psychotique sauvés par des psychiatres (Editions OCDE, Angoulême) et Le Petit Pingouin (Editions Syros) qui raconte comment un pingouin isolé sur la banquise se nomme, existe et se déclare athée…

D'avoir su s'adresser aux enfants à travers des contes et aux adultes à travers L'adolescence volée constitue sans doute pour l'auteur une nouvelle affirmation en acte de la possibilité de survivre non seulement physiquement mais aussi psychiquement. Il apparaît comme un témoignage d'espoir en cette fin de siècle où une partie de l'humanité découvre que la Shoah n'est pas le dernier des génocides (cf. Le Rwanda 1994 – 1995)… Mais la lecture de L'adolescence volée fait aussi apparaître qu'il ne s'agit que d'une facette d'une réflexion qui attend avec impatience un prolongement : celui qui ferait la part de l'engagement dans l'anti psychiatrie, du dissident au sein du parti communiste, du citoyen du monde ."

Michel Dugnat

extrait de Carnet psy n°56

Auprès de la personne handicapée,se tient toujours Elisabeth Zucman

2e2d4a392334e609f50dae3dc0c2c519.jpg"AUPRES de...",le livre biographique du Dr Zucman,je n'en reviens pas de la justesse du propos,de l'aventure des pionniers,de l'humanité du regard

Et quel magnifique sous-titre: "une éthique de la liberté partagée"

(à ce propos,connaissez-vous la bio de Stanislas TOMKIEWIECZ,l'adolescence volée?,tiens je vais faire une note dessus..)

AUPRES DE LA PERSONNE HANDICAPEE,VUIBERT,environ 22 €

Élisabeth Zucman
Préface de Emmanuel Hirsch

Dans les années 1960 émerge en France une nouvelle approche de la personne handicapée. Sa position auprès de ses proches et au sein de la société commence alors à être envisagée en termes de reconnaissance, de droit et de soins. À cette époque la Sécurité sociale refusait la prise en charge des personnes atteintes de polyhandicaps, au motif que leur état de santé ne justifiait pas de traitements. De telle sorte que moins de 20 ans après la barbarie nazie persistait en France une conception discriminatoire à leur égard.
Élisabeth Zucman fait partie de ces médecins pionniers qui ont su inventer une autre approche de la personne handicapée dans son environnement familial et social, une démarche de soins soucieuse de dignité et de rigueur. Elle nous restitue l'histoire de son parcours : une expérience, un engagement et un combat de vie qui ont contribué pour beaucoup à l'émergence d'une nouvelle conscience sociale du handicap.

Auprès de la personne handicapée - Élisabeth Zucman - Editions Vuibert - Collection Espace éthique - 2007 - 223 pages - Isbn : 978-2-7117-7245-2

Les auteurs

Élisabeth Zucman est médecin de réadaptation fonctionnelle, fondatrice du CESAP (Comité d'études, d'éducation et de soins auprès des personnes polyhandicapées), présidente honoraire du Groupe Polyhandicap France.

Emmanuel Hirsch
Directeur de l'Espace éthique de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Emmanuel Hirsch est directeur de recherches et professeur d'éthique médicale à l'université de Paris-Sud XI. Il a dirigé et publié de nombreux ouvrages dont : La Révolution hospitalière. Une démocratie du soin, Bayard, 2002 et Qu'est-ce que mourir ?, Le Pommier, 2003.


 


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des groupes électrogènes dans nos établissements d'hébergement,ce n'est pas une sinécure!

Marion,France,vous avez recu la circulaire de la Dass concernant cette obligation,où en êtes-vous?

 Sécurité des personnes hébergées dans des établissements

médico-sociaux en cas de défaillance du réseau d’énergie

« Art. R. 313-31. Sont tenus de garantir la sécurité de leurs conditions d’exploitation en cas de défaillance

des réseaux de distribution d’énergie électrique lorsqu’ils assurent un hébergement collectif à titre permanent et

des soins pris en charge en tout ou partie par l’assurance maladie au titre de l’article L. 162-24-1 du code de la

sécurité sociale les établissements médico-sociaux mentionnés aux 2o, 6o et 7o du I de l’article L. 312-1.« Art. R. 313-32. Ces établissements doivent être en mesure d’assurer la continuité de la prise en charge

rendue nécessaire par la nature des pathologies ou les besoins des personnes accueillies en répondant à l’une

des deux obligations suivantes :

« 1o S’assurer de la disponibilité de moyens d’alimentation autonomes en énergie pour les installations

utilisées afin de garantir la sécurité des personnes hébergées pendant quarante-huit heures au moins ;

« 2o Prévoir les mesures permettant d’assurer, par eux-mêmes, la sécurité des personnes hébergées en cas de

défaillance du réseau d’énergie ; ces mesures doivent être prévues par le représentant légal de l’établissement.

« Art. R. 313-33. Le représentant légal de l’établissement annexe au registre de sécurité de l’établissement

un document décrivant les mesures prévues en cas de défaillance des réseaux d’énergie. »

Sabine Bonnaire

ea7eaab49949d389baf61a47b8fb69d3.jpgf30383c62164110020307e9e95eca10e.jpgPOUR CEUX ET CELLES QUI NE L'AURAIENT PAS VUES à LA TELE L'AN DERNIER

quatre cinemas parisiens projettent le film de Sandrine Bonnaire à partir du 30 janvier(mais pour combien de temps?)

 Elle s’appelle Sabine, un portrait inédit réalisé par l’actrice Sandrine Bonnaire sur sa petite soeur Sabine, atteinte d’autisme.

Lors de sa diffusion en septembre 2007,3.12 millions de téléspectateurs avaient  suivi le document retraçant le long parcours de Sabine, dépendante de la psychatrie depuis dix ans.

A noter que Elle s’appelle Sabine a reçu le prix de la Fipresci à la Quinzaine des Réalisateurs lors du festival de Cannes 2007.

A l’initiative de Sandrine Bonnaire, France 3 a abordé les problématiques inhérentes à l’autisme, dans le cadre d’un film consacré à Sabine Bonnaire, soeur de l’actrice, filmée par cette dernière. Ce sera sur France 3, le 14 septembre 2007.

le Nouvel Obs soulignait la qualité de ce documentaire présenté à La Quinzaine des réalisateurs à Cannes.

Le dimanche 27 mai 2007 à 16:40, sur un Blog, David Bonnaire, frère de Sandrine et Sabine écrivait :

"Bonjour, je suis le frère de Sabine et je voulais simplement dire que ce film a le merite d exister car il montre vraiment la négligence des services psychiatriques en France où les patients sont quasiment laissés à l’abandon avec leur maladie, seulement calmés par des multitudes de psychotropes qui les rendent complètement végétatifs et qui fait grossir énormement, c’est intolérable dans un pays comme le notre qu’il n’y ait pas de structures adaptées. Ce film est un témoignage de tout ce laxisme. Je suis fier que ma soeur ait eu l’idée de ce film, peut-être que ça fera bouger les choses, enfin je l’espère."

La dépêche AFP : "Gogol" ? Non, autiste. L’actrice Sandrine Bonnaire filme sa soeur, Sabine, atteinte d’une maladie "qui a longtemps cherché son nom" dans un premier documentaire à la fois intime et engagé, diffusé sur France 3 le 14 septembre.

"Pendant longtemps, on n’a pas su de quoi Sabine souffrait. L’autisme n’avait pas vraiment de définition. On disait +handicapé mental+. Il y avait aussi la honte, penser : +on a quelqu’un d’un peu gogol+. Ce mot +gogol+ revenait souvent. On n’assumait pas d’avoir quelqu’un d’un peu différent", confiait Sandrine Bonnaire, dans un entretien à l’AFP au dernier Festival de Cannes où son film était projeté.

En 2001, un diagnostic tombe enfin. Sabine a 32 ans, un an de moins que Sandrine : elle est "psycho-infantile avec des comportements autistiques". L’évaluation arrive bien tard car en 1996, tout a basculé : le décès d’un frère, un déménagement en province ont traumatisé la jeune femme qui est devenue violente envers elle-même et envers les autres. Elle a été internée en hôpital psychiatrique, y est restée cinq ans.

"Cet internement a constitué un déclic. L’état de Sabine s’est tellement dégradé à l’hôpital, elle y a perdu tellement de facultés mentales et physiques que j’ai voulu retrouver son visage d’avant en regardant les cassettes tournées durant nos vacances. La différence était terrible. Je me suis dit qu’un jour, je ferai un film", raconte l’actrice.

Toute la construction du film s’articule autour de ce contraste violent entre les images d’hier, celles d’une adolescente vive, cultivée, corps svelte, regard frondeur, et le tableau d’aujourd’hui : une femme à la voix de petite fille encombrée de son corps massif, de sa violence, de ses angoisses qui ne s’expriment qu’au gré d’une élocution difficile.

"Faire un film sur sa soeur, quand on est actrice, j’avais peur de tomber dans le "truc people". En même temps, il y avait la nécessité de parler de ce sujet. J’ai été marraine de la journée de l’autisme et j’ai constaté combien de familles vivaient ce drame dans l’ombre".

La brutalité du parallèle entre le quotidien de Sabine avant et après son hospitalisation interpelle sur les défaillances de prise en charge de l’autisme qui touche environ 100.000 (chiffre corrigé) enfants et adolescents en France. Depuis quelques années seulement, Sabine est accueillie dans un centre spécialisé où elle tente de réapprendre tout ce qu’elle connaissait.

"On est tellement protégé dans le métier d’acteur. En tournant ce film, je me suis sentie utile", commente Sandrine Bonnaire.

Vidéo à consulter

La comédienne Sandrine Bonnaire, reçue par le Président de la République le mercredi 6 septembre, a demandé à Nicolas Sarkozy la création de petites unités d’accueil pour les autistes.

Elle était accompagnée par Joseph Desbrosse, président du Groupement national des instituts régionaux du travail social, qui forment des travailleurs sociaux.

"Nous avons fait la demande à M. Sarkozy de pouvoir créer des lieux de vie, de petites unités", a déclaré l’actrice à des journalistes après l’entretien. "La demande a été entendue. On verra prochainement ce qu’il en est."

Elle a précisé que cette demande ne concernait pas seulement l’autisme mais plus généralement les personnes qui ont un trouble du développement.

"Ce sont des personnes qui ne guériront pas, qui peuvent aller mieux s’il y a une meilleure prise en charge, avec des gens formés, des éducateurs spécialisés et surtout des lieux qui ne ressemblent pas aux hôpitaux, puisque que ce sont des gens condamnés à vivre en institution", a-t-elle expliqué. "Il faut que ces lieux soient intimes et qu’ils (les malades) aient l’impression d’être chez eux."

Sandrine Bonnaire a indiqué qu’elle avait envoyé un courrier début août au président Sarkozy l’invitant à voir son film et lui demandant un rendez-vous.

Elle a précisé que le dossier allait maintenant être transmis au ministre des Relations sociales et de la Solidarité Xavier Bertrand, qu’elle rencontrerait prochainement.

Egalement un article du Monde le 9/10 septembre 2007613aa5b5a6481166e0b4f56853833ea9.jpg28db572a65f2ae5e518fc1050a88be02.jpg

réunion des administrateurs le 04 février 2008

Au CAMSP du XVIIIéme,à 9h30

Ordre du jour

  • l'organisation de l'association
  • la désignation des membres du bureau
  • le programme des journées du premier semestre:
  1. le mercredi 12 mars: rencontre avec la Dass,Où en est-on avec les CPOM? et un GCSMS,pour quoi faire?
  2. le mercredi 04 juin: AG annuelle et du nouveau dans la protection de 'enfance,avec le défenseur des enfants, puis que faire ou ne pas faire en cas de suspicion de violence sur un enfant

Que pensez-vous de l'idée de démarrer plus tôt ces rencontres par un petit déjeuner commun?Cela 

 éviterait pour certains d'entre nous de passer dans son institution,source de retard...

Cela nous permettrait des échanges informels plus longs

Maintenons-nous un lieu unique et accueillant comme l'an dernier?Au CAT de l'Entraide dans le XIIéme avec possibilité de manger sur place? Au Centre de ressources Le Fontainier dans le XIVéme? dans un autre lieu fixe?

Reprenons-nous nos vagabondages d'un établissement à l'autre,occasions de visite des centres,de rencontre (furtive) des usagers et des personnels?

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